Cette toxicité est tellement proteiforme, qu'il serait vain d'un fournir, une liste qui serait juste.
Le diable y fait son commerce, sans que ça ne pose problème à qui que ce soit, au grand plaisir de trump, "pourvu que ça rapporte".
Dans différents pays du monde, pourtant, certains états cherchent à y mettre bon ordre, comme l'Australie, sachant d'autre part, que ce challenge est difficile à relever, par le simple constat de la mondialisaton d'internet, qui offre l'opportunité de contourner une loi qu'on trouverait à son propre désaventage.
La vraie question, alors, pourrait être celle ci:
Est-ce qu'au pretexte que ce challenge est dfficile à relever, il serait vain, stupide ou inutile, de tenter quelque chose, pour envisager de réguler ou d'y mettre un peu d'ordre ?
La réponse, pour moi, est non.
Pourquoi ? Parce que cette attitde, relève de la pure paresse intellectuelle, mais quand ça vient des politiques, ou plus précisément, d'une institution, comme le conseil institutionnel, alors là, les bras m'en tombent.
https://www.franceinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/le-conseil-constitutionnel-censure-la-loi-prevoyant-d-interdire-l-acces-des-mineurs-de-moins-de-15-ans-aux-reseaux-sociaux_8147519.html
cet "àquoibonnismes", venant de la part d'une instiitution, franchement, je suis epatée, c'est pas avec un tel manque de courage, en tous cas que les français, vont reprendre confiance avec les électons qui se pointent, et aller voter.
L'argument des insoumis et du PS, qu'ils suivent visiblement, (un comble, pardon, MDR), c'est qu'il y aurait atteinte à la liberté d'expression...
Combien existe t-il, aujourd'hui, de types de reseaux sociaux ?
L'adaptabilité, voilà ce qui doit être développé, et cette décision n'en prend pas la route.